À toutes les deux semaines, nous vous proposons de petites entrevues avec nos artisans-partenaires, question d’apprendre à connaître les gens de talent et de cœur qui sont à l’origine de toutes ces belles créations que vous pouvez trouver dans notre boutique en ligne. Cette semaine, on vous présente Marie-Ève et Vanessa Langlois, les deux sympathiques sœurs derrière La Cuisine Par – Marie-Ève Langlois. On raffole de leurs caramels, tartinades, gelées et granolas, des produits tous plus gourmands les uns que les autres.

Parmi tous vos produits, lequel est votre coup de cœur absolu?
V: J’ai présentement un faible pour le caramel Cappuccino et j’ai toujours aimé passionnément la gelée de canneberges et lavande. Mais j’ai vraiment été surprise lorsque Marie-Ève a créé la tartinade de tournesol au chocolat. C’était des saveurs que je n’avais jamais goûtées, j’étais carrément flabbergastée!
M-È: Difficile pour moi de répondre à cette question puisque je suis la créatrice de tous nos produits et donc également amoureuse de chacun d’entre eux. Mais si j’avais à choisir, ce serait définitivement la Tartinade de tournesol et chocolat noir.

Quel est le plus grand avantage à travailler entre sœurs?
V: Probablement le fait qu’on se connaît par cœur. On se comprend bien, on connaît en détails les forces de l’autre et ses difficultés. On peut donc compenser, s’équilibrer.
M-È: Je dirais comme Vanessa, on se connaît tellement! On pense souvent pareil et quand ce n’est pas le cas, ça nous amène à nous surpasser et à apporter des réflexions plus poussées sur une pensée ou un choix qu’on a à faire.

Marie-Ève, si tu n’étais pas devenue chef, quel métier pratiquerais-tu?
Il y a plusieurs années, j’aurais dit décoratrice d’intérieur. Aujourd’hui, je répondrais nutritionniste sans hésiter. Une nutritionniste qui prouverait aux gens qu’une alimentation équilibrée, c’est de se permettre un tartinade au caramel de temps en temps! 😉

À force d’en préparer, est-ce qu’on peut se tanner du caramel? (À La Vitrine, on pense que c’est impossible!)
M-È:
HAHA! J’imagine que la bonne réponse serait “NON! Jamais!”. Mais c’est faux. J’en mange encore, mais il y a certaines périodes dans l’année, je pense entre autres à Noël, où la production est tellement intense que l’odeur ne me tente plus du tout.

Photo fournie par La Cuisine Par – Marie-Ève Langlois