Je vous en ai parlé un peu dans mon billet « “Magasiner” l’école primaire de son enfant » : ma fille commencera la maternelle en septembre prochain. On a reçu, il a 2 semaines, une lettre de l’école de quartier. (Eh non, on n’a pas fait parti des chanceux pigés pour l’école alternative…) La lettre nous informait d’un surplus d’élèves dans le niveau de notre fille. Des volontaires étaient donc demandés pour aller dans une autre école, à une vingtaine de minutes à pieds, plutôt que les 3 min qu’on pensait faire.

Sur le coup, j’étais fâchée, déçue. On avait déjà annoncé à notre cocotte qu’elle ferait sa maternelle dans la même école que pour le programme Passe-Partout. Elle en était très heureuse, quoique bien déçue d’apprendre que ce ne serait pas Madame Elaine, son enseignante de maternelle… Et là, on nous annonce qu’elle risque d’être transférée. Qu’elle ferait sa maternelle avec 19 autres enfants qu’elle ne reverrait peut-être plus en 1ère année. Parce que le transfert, eh bien, ce n’est que pour 1 an. Ensuite, elle reviendrait à son école de quartier.

Collecte d’information

J’ai fait un post sur un groupe de mamans de ma région, questionnant la situation. Je voulais savoir si d’autres le vivaient ou l’avaient vécu. Je voulais me faire un portrait de la situation dans notre région. J’ai fait de même auprès de mes proches et ami.es. J’ai eu des réponses surprenantes, des conseils qui m’ont bien guidés!
Puis, avant de prendre ma décision finale, j’ai appelé l’école pour avoir plus de détails. Car la lettre n’était pas très détaillée, pas assez à mon goût! On m’a répondu que 13 élèves seraient transférés. Que tous les niveaux débordaient. Oui, que c’était bien pour 1 an seulement. En plus, l’école où ces 13 élèves transférés iront est fraîchement rénovée pour la rendre plus agréable aux tous petits. (Car il s’agissait d’un centre 16-18!) Et il s’agit d’une école de premier cycle uniquement. 

La décision

Avec ces réponses en poche, on s’est senti rassurés. On a décidé de se porter volontaire. On s’est dit que le risque était trop grand de recevoir la même lettre dans les années futures et qu’elle en soit plus déçue qu’excitée. Et, soyons honnêtes : je préfère choisir que d’être forcée. Dans le sens où il demeurait un risque d’être finalement pigés et forcés d’y envoyer notre puce, si personne ne se portait volontaire. Alors on a plongé!

On en parle à l’enfant, ou pas tout de suite?

Avec tout cela, nous étions soudain un peu plus frileux d’annoncer la nouvelle à notre 5 ans. On attend? Ou on lui annonce? Si on attend, on attend quoi? La lettre officielle? La visite?

J’ai rencontré sa précieuse Madame Elaine. J’avais besoin d’être rassurée un peu. Notre puce a un petit défi que nous avons appris récemment qui pourrait affecter son parcours scolaire si on ne règle pas la situation avant le début des classes. Elle m’a rassuré, au-delà de mes espérances! Et m’a conseillé de l’annoncer dès que possible. Aussitôt dit, aussitôt fait. Qui était excitée comme une puce de découvrir une nouvelle école, selon vous? 😉 Elle a TRÈS hâte de visiter cette nouvelle école, elle!

Et vous, est-ce que vous avez déjà reçu ce genre de lettre? Est-ce que votre école de quartier déborde également?

Photo par Nicole Honeywill sur Unsplash